Merci beaucoup d'avoir pris le temps de répondre.
Ces concepts d'espaces de couleur et de synthèses soustractives ou additives sont petit à petit moins obscurs.
Alors après lecture de ton message, de divers blogs et articles à droite et à gauche, la roue chromatique RYB me semble quand même pertinente.
Je me demandais pourquoi elle était utilisée par les principaux générateurs de palettes (kuler.adobe.com, colorschemegenerator.com, gpick), finalement je suis tombé sur un message où les concepteurs de kuler expliquent leur choix : il ressort que son intérêt premier est de produire des combinaisons de couleurs visuellement harmonieuses.
Certes d'autres articles la décrivent comme physiquement incorrecte, la gamme de couleur est plus restreinte, mais mon but est de générer des palettes de couleurs plaisantes.
Donc le filtre utilisera par défaut la roue RGB mais je rajouterai une option pour utiliser la roue RYB, histoire de ménager la chèvre et le chou.
A ce propos Gpick permet d'ailleurs de passer d'une roue à l'autre, c'est bien pratique pour voir la différence des palettes produites.
Après techniquement, je suis toujours un peu dans le flou.
Pour conclure leur message les concepteurs de kuler parlent un peu technique :
"The hue distribution on the wheel is a different one than a pure hue to angle mapping. This mapping corresponds to the RYB color wheel (Red, yellow, blue) rather than the RGB color wheel."
Donc ils ne disent pas travailler dans un espace de couleurs autre que le RGB, mais juste qu'ils utilisent la roue RYB où les couleurs sont réparties différemment que sur la roue RGB.
En fait, je ne suis toujours pas sûr d'avoir saisi la relation roue chromatique / espace de couleurs.
Bon, merci encore en tout cas pour les éclaircissements
C.R.
Le 19/10/2012 14:22, Pascal JPM a écrit :
Salut Charles,
Je te confirme qu'il NE FAUT PAS UTILISER la synthèse soustractive, elle n'a
de "valeur" que pour le papier où l'on "empile" des couches de couleurs plus
ou moins opaque, qui à force "diminue" (donc "soustrait") la quantité de
lumière blanche reflétée par le dit papier...
C'est ce qu'on appel la synthèse "soustractive" très connue des imprimeurs
(donc je fais parti, je suis issu de l'École Estienne - Paris 13e - LA
référence en la matière).
En informatique, autrement dit derrière ton "écran", tu as des photophores
Rouge Vert Bleu qui sont plus ou moins allumés.
S'ils sont tous allumés, ça donne visuellement pour notre œil, du BLANC.
Ici, tu n'as pas de réflexion sur un support, c'est le support lui-même qui
émet et on appelle donc cela la synthèse "additive".
De plus il faut savoir que les espaces colorimétriques RVB, TSL, HVB ou CIE
LAB sont bien plus grands que l'espace du CMJN (CMYB en anglais), donc je ne
pense pas qu'il soit bon de partir sur une roue chromatique RYB, ça
restreindrait bien trop les couleurs potentiellement choisissables...
Tu peux t'en rendre compte facilement en comparant la saturation ("force
pigmentaire" de la couleur) et l'intensité des verts, des roses et des bleus
ciel. Une telle intensité de couleur n'est pas possible à obtenir en CMJN
sur certaines teintes.
Voilà, j'espère t'avoir un peu éclairer sur el problème qui est le tiens 
Bonne fin de journée.
Cordialement,
Pascal Méchin alias Pascal-JPM