Bonsoir à tous,
Désolée de répondre avec retard.
Je réponds dans le désordre.
D’abord, un GRAND merci à Denis Chenu pour ta solution !!!
Concernant la remarque de BoOz :
cette petite blague pour signaler qu’on peut très bien communiquer avec la liste sans faire de « promo » pour des structures commerciales. Un peu comme dans les émissions de télévisions sur le service public quand ils s’efforcent de ne pas citer les marques. « Une entreprise de conseil » etc…
j’imagine que j’ai dû égratigné un code de communication connu des seuls initiés dans ma présentation. Je n’ai pas cherché à faire de « promo » mais juste à situer le contexte de la manière la plus précise. Et il m’a semblé utile et pertinent de donner le lien du site dont on parle, histoire de voir le code. Toutes mes excuses si certains d’entre vous ont été « choqués », ça ne m’a pas effleuré l’esprit. Il serait pertinent à l’avenir de faire signer une charte avec des mentions indiquant très clairement ce qu’il est admis ou non, histoire de ne pas se faire « rappeler à l’ordre » à la moindre écartade… et de faire ainsi passer la communauté pour des gens peu accueillants pour les nouveaux. Mes deux centimes.
Pour répondre à Cédric : D’abord un grand merci pour tes réponses et tes pistes.
Cédric écrit :
oh je ne crois pas que SPIP empêche quoi que ce soit :)) [en réponse à ma citation disant que Spip pourrait empêcher une labellisation]
C’est vrai, et c’est le cas de tout logiciel libre. À partir du moment où on a accès aux sources, il est toujours possible de le modifier. Cette liste concentre sans doute le top des développeurs spipiens, et il est vrai que je ne suis qu’une pauvre intégratrice (issue d’une formation littéraire, malheureuse !) sans connaissances en développement. Mais je crains que comme moi, de nombreuses personnes utilisent Spip sans plus de connaissances. Se dire que l’accessibilité est prise en compte dès le départ, sans avoir à faire de développement spécifique, est un atout et me permet de le recommander les yeux fermés.
Je suis d’ailleurs heureuse (et pas du tout surprise) de savoir que la modification sera prise en compte lors d’une prochaine version 3.1. Bref, merci Cédric ! 
Pour répondre à Aurélien :
Oui quoi le degré de flexibilité de la mise en oeuvre de RGAA est tout de même plus grand de part son aspect autodéclaration (avec ses avantages et ses inconvénients je te l’accorde) mais là n’est pas le débat je ne vais donc pas insister là dessus
C’est vrai, la flexibilité du RGAA est telle qu’on peut faire un site inaccessible et conforme RGAA, il suffit de déclarer des exceptions. Ceci dit, c’est la même chose avec AccessiWeb tant qu’on n’est pas dans une procédure de labellisation.
Tant qu’on s’en sert comme d’un outil, WCAG, RGAA ou AccessiWeb peuvent être utilisés avec toute la souplesse requise conformément aux contraintes du projet. Bref, nous sommes d’accord à ceci près que le RGAA n’est pas le seul à le permettre.
Aurélien écrit encore :
entre ça et la restitution correcte des messages d’erreurs mon choix est vite fait et il ne va pas du coté de la modif du titre de page qui pour moi un goût de surqualité
Ah, la surqualité ! Je suis en train de lire un livre très intéressant qui définit la surqualité comme suit : « bonnes pratiques […] dont la valeur pour l’utilisateur final serait réduite dans le contexte particulier du site et […] dont le coût pourrait pénaliser la production de nouveaux contenus ou l’enrichissement des services proposés » (Livre Qualité web, p.216).
Or, le contexte particulier du site est celui d’une labellisation. Peut-on faire de l’accessibilité sans être labellisable ? Oui, et heureusement ! Pourquoi certains souhaitent-ils se faire labelliser ?
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pour s’assurer du niveau d’accessibilité réel par un organisme indépendant (on ne compte plus les charlatans. Cf billet de blog d’Olivier Nourry « 5 bonnes raisons de coller une droite à un expert en accessibilité »
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pour communiquer et valoriser leurs efforts (à des fins vilement commerciales penseront certains)
Et qui dit labellisation, dit respect strict du référentiel pour l’obtenir (les certifications ISO ne sont pas mieux loties avec leur paperasserie dont on cherche parfois l’utilité réelle).
Alors, à moins de dire que tout processus de labellisation EST de la surqualité, je ne vois vraiment pas ce que cet « argument » vient faire là. Sans compter que l’intérêt pour l’utilisateur aveugle d’un titre de page mentionnant l’erreur dans un formulaire est réel.