retour de "les retours de chariot...."

nicolasriq@free.fr a écrit :

Dans l'autre "vraie vie", il y a les gens qui rédigent chez eux, et
Word, avec des retours chariots à quasiment chaque ligne. C'est donc la
lutte éternelle du "respect des principes mis en place depuis les débuts
de l'imprimerie" contre les "je fais comme ça me chante" ! Et chacun
choisis son camp, ce qui n'aide pas beaucoup j'en conviens :slight_smile:

je ne crois pas qu'il s'agit de «choisir son camp». Certains outils, plus ou moins bien maîtrisés, on généré des mauvaises habitudes pénalisantes pour le confort et la vitesse de lecture. Habitudes ui heureusement sont passés comme les modes avec les évolutions de ces outils. Ainsi en est-il par exemple de la machine à écrire qui à son époque à donnée l'habitude d'un usage immodéré des majuscules (c'était le seul élément variable disponible), ou encore des débuts du traitement de texte qui on incité certains à des usages immodérés des variations de polices et d'effets sur les lettres (illisible à l'usage). Ce dernier point n'est pas encore malheureusement passé de mode. Je signale que le comportement de Word (pourquoi seulement Word d'ailleurs, ce n'est pas le seul sur terre) que tu signale n'est en rien imposé par ce logiciel, mais plutôt par le manque de formation de ses utilisateurs aux notions typographiques.

C'est bien le choix du camp de la facilité que de rester avec les
mauvaises habitudes prises avec un quelconque traitement de texte. Et
lorsque vous êtes confronté à un client qui ne veux (malheureusement)
rien entendre de ces principes et se poser un minimum de questions, il
faut soit lui faire admettre que ça n'est pas son métier, soit le
convaincre de se former un minimum pour cela.

Quoiqu'il en soit les concepteurs de SPIP ont choisi au départ de respecter les règles typographiques, et je trouve que c'est très bien comme ça. Il reste peut-être juste parfois à en faciliter la mise en oeuvre.

Je partage complètement cette conclusion.

. Pierre .