Je suis sur il y a des autres…
Free and open-source software (FOSS) is an umbrella term for software that is considered free software and open-source software.[1] The precise definition of the terms free software and open-source software applies them to any software distributed under terms that allow users to use, modify, and redistribute said software in any manner they see fit, without requiring that they pay the author(s) of the software a royalty or fee for engaging in the listed activities.[11]
Although there is an almost complete overlap between free-software licenses and open-source-software licenses, there is a strong philosophical disagreement between the advocates of these two positions. The terminology of FOSS was created to be a neutral on these philosophical disagreements between the Free Software Foundation (FSF) and Open Source Initiative (OSI) and have a single unified term that could refer to both concepts[citation needed], although Richard Stallman argues that it fails to be neutral unlike the similar term; « Free/Libre and Open Source Software » (FLOSS).[
Alternative terms for free software
Reporterre tourne sous SPIP.
Hello,
Je reviens à la conversation d’origine un instant. Elle parlait des méthodes techniques coté backend qui pourraient réduire l’impact carbone d’un site SPIP. Mais aussi de gitlab et de discourse (la solution technique de ce forum).
Et finalement, ça parle de site spip qui parlent d’écologie. Pourquoi pas.
Autant retirer l’échange initial de ce fil de discussion, vu que ça part sur autre chose.
Moi en lisant le fil je trouve que c’est totalement passé du coq à l’âne, déjà que dès le départ le rapport était ténu.
Après le greenwashing sur ce que la partie technique d’un logiciel peut faire pour l’écologie… bon…
(et sachant que le consensus scientifique montre que l’écrasante responsabilité vient du côté client, qui est d’un ordre de grandeur de millions de fois plus grand que les serveurs centraux, et que ça c’est la responsabilité des intégrateurices : faire des sites légers, non addictifs, où l’information est trouvée le plus rapidement possible pour éteindre le plus vite les machines clientes et augmenter ainsi leur durée de vie, qui est la cause principale de pollution, et de guerre et d’exploitation pour les fabriquer)
Les détours par le fil dentaire et les FOSS sont hors sujet, mais si le thème c’est « SPIP et l’écologie », alors la technique PHP, l’avenir Symfony et le culturel « usages par des structures écolo » en sont différentes facettes qui se tiennent.
Mais le sujet n’a pas été totalement couvert.
==== Suite ====
@rastapopoulos pointe toutefois les limites du « greenwashing sur ce que la partie technique d’un logiciel peut faire pour l’écologie… » car « sachant que le consensus scientifique montre que l’écrasante responsabilité vient du côté client, qui est d’un ordre de grandeur de millions de fois plus grand que les serveurs centraux, c’est donc la responsabilité des intégrateurices : faire des sites légers, non addictifs, où l’information est trouvée le plus rapidement possible pour éteindre le plus vite les machines clientes et augmenter leur durée de vie, qui est la cause principale de pollution, et de guerre et d’exploitation pour les fabriquer. »
==== Fin ====
C’est un point de recul.
Par ailleurs, on me souffle dans l’oreillette que le recours à Symfony n’est pas si vert que ça. C’est un point de vue critique, donc, et pas évident à mettre en forme.
Si on considère que (@jamesRezo) « Ça serait bien qu’on s’interroge collectivement plus là-dessus. » alors on continue à explorer ici ?
Fais-toi plaisir, creuse le sujet, il en sortira quelque chose, c’est certain.
Outre le plaisir, et l’effort, associés à cette creusure, le sujet c’est aussi la question du sens de SPIP, et du sens qu’il y a à poursuivre cet effort de développement et maintenance. Il y a un sens citoyen, par exemple en relation avec les FOSS évoqués plus haut (et que j’ai déclaré hors sujet de ce fil de discussion !), mais il y a aussi un sens en terme de d’écologie.
==== Suite #culture ====
En cherchant des références historiques, je tombe au passage sur cet autre site SPIP : https://www.zoom-ecologie.net où on trouve aussi bien un article « Que reste t il du cyberpunk » Que reste-t-il du Cyberpunk ? Entretien avec Antoine Daer - Zoom Ecologie qu’un article « Rassemblement anti-impérialiste du 6 mars à Paris, théorie marxiste et désaccords stratégiques à Gauche » Rassemblement anti-impérialiste du 6 mars à Paris, théorie marxiste et (…) - Zoom Ecologie
==== Fin ====
L’interrogation sur le sens peut ensuite se focaliser sur l’évolution technique de SPIP5 vers symfony.
Comment cette orientation se conforme t elle au sens historique de spip, ou pas, ou mal, ou partiellement ? Les éléments techniques rassemblés et mis en forme ci dessus sont des éléments de réponse partiels, et peut être partials (le greenwashing évoqué par @Rasta pouvant être pris comme la conformation à une vocation écolo… un peu tirée par les cheveux ).
En continuant la creusure sur ce thème, on verra s’il y a une évolution du sens de spip, de sa raison d’être, ou quelle évolution il y a car il serait étonnant que ça n’évolue pas en 25 ans… Et ça sera utile pour entrer en résonance de phase avec le présent.
Tu as raison et en même temps ça n’empêche pas d’avoir des optimisations côté serveur, d’autant plus que l’écrasante majorité des hits dessus maintenant sont des bots, et moins des utilisateurices finales.
Et je suis assez d’accord qu’il ne faut pas se faire trop d’illusions sur un côté écologique d’applications numériques… Comme dans beaucoup de sujets on peut atténuer les problèmes, l’émission de CO2, économiser des ressources processeur, mémoire, etc, il y aura toujours un fond polluant sous-jacent. Mais on ne peut pas non plus tout balayer ; le numérique est là.
Le point qui pourrait être intéressant (c’est vieux) est d’avoir un export statique natif d’un site SPIP ; au détriment de tout son dynamisme, les statistiques SPIP, des Crons, de l’édition en ligne, et oblige à utiliser des services d’API externes en JS pour des formulaires de contact ou statistiques par exemple si vraiment besoin : pour beaucoup de petits sites ça devrait être largement suffisant, et ça serait le plus économe côté serveur.
Il n’y a pas vraiment de rapport avec la migration SPIP 5 en composants symfony (qui sont relativement optimisés certes), mais la raison de la migration n’a pas de rapport avec de « l’écologie ».
Il y a un article dans la dernière newsletter des Limites Numériques :
L’intensification des usages : comment le design des interfaces d’aujourd’hui provoque plus d’impacts écologiques (pas encore lu)